« AVANT-PREMIERE : AU REVOIR LA-HAUT » En présence du comédien réalisateur : Albert Dupontel à Bayonne
Côté Sorties --> Loisirs -- > « AVANT-PREMIERE : AU REVOIR LA-HAUT » En présence du comédien réalisateur : Albert Dupontel

« AVANT-PREMIERE : AU REVOIR LA-HAUT » En présence du comédien réalisateur : Albert Dupontel

[ Le 21 juillet à Bayonne ]


LE FILM : AU REVOIR LA-HAUT (1h56)
Comédie Dramatique de Albert Dupontel avec Nahuel Perez Biscayart, Mélanie Thierry, Laurent Lafitte...

Novembre 1918. A quelques jours de l’Armistice, Edouard Péricourt sauve Albert Maillard d’une mort certaine. Rien en commun entre ces deux hommes si ce n’est la guerre et le lieutenant Pradelle qui, en donnant l’ordre d’un assaut absurde, brise leurs vies en même temps qu’il lie leurs destins.
Sur les ruines du carnage de la première guerre mondiale, chacun va tâcher de survivre : Pradelle s’apprête à faire fortune sur le dos des morts tandis qu’Albert et Edouard, condamnés à vivre, vont tenter de monter une arnaque monumentale.

Adapté du roman de Pierre Lemaitre, Prix Goncourt 2013.

LE ROMAN : AU REVOIR LA-HAUT DE PIERRE LEMAITRE
A0u revoir là-haut est un roman de Pierre Lemaitre paru le 21 août 2013 aux éditions Albin Michel. Il reçoit plusieurs prix littéraires la même année, dont le prix Goncourt.
Le roman est retenu dans les premières listes des principaux prix littéraires 2013 dont le prix Goncourt, le grand prix du roman de l’Académie française et le prix Femina. Le 4 novembre 2013, il est lauréat du prix Goncourt au douzième tour de scrutin par six voix contre quatre à Arden de Frédéric Verger.
Pierre Lemaitre a emprunté le titre de son roman à la dernière lettre adressée à sa femme par le soldat Jean Blanchard injustement fusillé en 1914 et dans laquelle il écrit « Au revoir là-haut ma chère épouse ».
Si l’arnaque des monuments aux morts est inventée par l’auteur, celle du trafic des cercueils se base sur une réalité historique. À l’issue de la Première Guerre mondiale, la majorité des familles endeuillées souhaite exhumer le corps de leur parent mort au feu afin de l’inhumer dans le cimetière communal mais le gouvernement interdit cette pratique par souci d’hygiène, d’économie et pour ne pas mettre en danger l’intégrité et l’identité des cadavres. Bravant cette interdiction, ces familles entreprennent par elles-mêmes ou en faisant appel à des « mercantis de la mort » (entrepreneurs locaux ou « maisons » de pompes funèbres parisiennes, voire des escrocs), à violer les sépultures militaires et ramener clandestinement les restes mortels. Le développement de cette pratique illicite dans les années 1919 et 1920 incite le Ministère de l’Intérieur à prendre des décisions, oscillant entre prévention et répression, jusqu’à la loi du 31 juillet 1920 qui prévoit que la totalité des frais de transfert autorisé des corps de soldats morts sont désormais à la charge de l’État.
Au revoir là-haut, marque, dans l’œuvre de Pierre Lemaitre, un important changement puisqu’il signe, cette fois, un roman picaresque, et non un roman historique. Délaissant le genre policier, l’auteur reste néanmoins fidèle à l’esprit de ses premiers romans puisqu’il cite (d’Émile Ajar à Stephen Crane et de Victor Hugo à La Rochefoucauld) plusieurs auteurs qu’il salue dans ses remerciements avec, notamment, un hommage appuyé à Louis Guilloux et Carson McCullers.
Au revoir là-haut a été salué par la presse unanime.
Le roman s’est vendu à 490 000 exemplaires durant l’année 2013 et figure parmi les dix livres les plus vendus cette année-là.
LE COMEDIEN ET REALISATEUR : ALBERT DUPONTEL

Albert Dupontel, nom de scène de Philippe Guillaume, né le 11 janvier 1964 à Saint-Germain-en-Laye (Yvelines), est un acteur, réalisateur, scénariste et humoriste français.
Jusqu’à l’âge de 20 ans, Philippe Guillaume vit avec son père médecin et sa mère dentiste à Conflans-Sainte-Honorine. Son père est originaire des Côtes-d’Armor et a passé beaucoup de temps du côté de Saint-Brieuc, à Trégomeur. Le petit Philippe est renvoyé de la maternelle à quatre ans et demi, la directrice se plaignant de ne pas pouvoir le tenir.
Élève à l’école Paul Bert de Conflans, il pratique le judo et la gymnastique. Après le baccalauréat, il suit, entre 1982 et 1986, six années d’études à la faculté de médecine de Bichat (aux urgences notamment).
Après des études en médecine (qu’il abandonne en sixième année de cursus), il suit une formation à l’École du théâtre national de Chaillot où il étudie pendant deux ans sous la direction d’Antoine Vitez. Durant cette période d’apprentissage de 1986 à 1988, il joue des petits rôles. Il a été également brièvement l’élève d’Ariane Mnouchkine pendant une dizaine de jours, passage qui l’a impressionné et dont l’enseignement lui a servi plus tard dans sa carrière. Elle lui avait proposé d’entrer dans sa compagnie de théâtre, mais il a décliné la proposition, car il était réticent à la collectivité propre à une troupe de théâtre.
Philippe Guillaume se lance ensuite dans sa passion, la comédie. Il choisit alors comme nom de scène Albert Dupontel ; il souhaite en effet préserver sa famille et particulièrement ses parents. En 1990, il crée avec Manuel Poirier les Sales histoires, une série d’histoires brèves pour Canal+. Son ton grinçant est nouveau et tranche radicalement avec ce qui se fait à l’époque.
En août 1990, il commence par des prestations scéniques d’humoriste en one man show au théâtre Graslin à Nantes. La même année, il tourne une série de spots publicitaires pour la Lada Samara. Un temps de vaches maigres, jusqu’à ce qu’il soit remarqué par Patrick Sébastien, à qui il a envoyé une cassette vidéo, qui l’invite dans son émission télévisée Sébastien c’est fou (devenant son producteur par la suite), ce qui le fait accéder à la reconnaissance du grand public. Il se produit ensuite avec succès dans de nombreuses salles parisiennes, avec son spectacle intitulé le Sale spectacle, notamment au théâtre Tristan-Bernard (avec entre-autres les sketchs cultes « Le Bac », « Rambo » ou « La reproduction »).
En 1992, Dupontel se produit à L’Olympia avec le Sale spectacle 2 et remporte un grand succès avec notamment ses sketchs « Burt » le super-flic, « Les Pourris d’Or », « La Pause » ou « le Hard-Rockeur » malvoyant, Alphonse in the dark. Toutefois, il ne fait de la scène que « pour bouffer », comme il dit, car son projet à long-terme, c’est le cinéma. Toujours en 1992, Albert Dupontel se lance dans la mise en scène avec Désiré, son premier court métrage. En tant que comédien, il apparaît dans des films tel qu’Un héros très discret ou Chacun pour toi avec Jean Yanne. Grâce à l’argent gagné avec ses spectacles, il se lance dans la réalisation, et son premier film Bernie (1996) obtient un grand succès. Le film suscitera l’enthousiasme de nombreuses personnalités comme les membres des Monty Pythons Terry Jones et Terry Gilliam ou encore Robin Williams qui fit même une petite parodie du film pour l’édition collector du DVD.
En 1999, il réalise Le Créateur, toujours entouré de la même équipe. Entre le métier de scénariste et de réalisateur, il fait toujours l’acteur dans des films, comme Le Convoyeur ou Un long dimanche de fiançailles.
Exigeant, Dupontel reste un peu en marge de la profession, refusant les facilités du show business. En 2006, dans Enfermés dehors, où il est à la fois réalisateur et acteur principal, il parvient à réaliser un film d’action burlesque et déjanté, faisant l’admiration des Monty Pythons Terry Gilliam et Terry Jones, qui participent brièvement au film.
En 2009, il réalise Le Vilain, une fable drolatique qui permet à Catherine Frot d’y faire une composition de personne âgée. Le film est un succès (près d’un million de spectateurs) et lui permet d’annoncer un nouvel opus pour 2011.
Entre temps, il refait l’acteur pour Bertrand Blier dans Le Bruit des glaçons (2010), avec Jean Dujardin pour partenaire, puis en 2011 pour Gustave Kervern et Benoît Delépine, avec cette fois-ci Benoît Poelvoorde en co-vedette. Ce sera Le Grand soir, seul film français à avoir reçu un prix lors du festival de Cannes 2012.
En octobre de cette même année, il commence le tournage de son nouveau film 9 mois ferme, une comédie sur l’amour impossible entre un prisonnier (incarné par Dupontel) et une juge enceinte (incarnée par Sandrine Kiberlain qui obtiendra le César de la meilleure actrice pour ce rôle). Le film sortira en octobre 2013 et totalisera plus de 2 millions de spectateurs tout en étant très bien accueilli par la presse. Dupontel recevra même le César du meilleur scénario original lors de la 39e cérémonie des Césars.
En 2017, Au revoir là-haut est l’adaptation du roman homonyme de Pierre Lemaitre, Prix Goncourt 2013.

20h30 Au cinéma Méga CGR de Bayonne 05 59 59 90 90

Voir aussi sur Côté-Sorties.com :
- La ville de Bayonne
- La rubrique : Loisirs


pays-basque
NEWSLETTER

Ajouter votre mail
Google

| Réalisation : Phegam Communication | Contact | Info légales | Conditions d'utilisation | Partenaires |